Quand les artistes s’inspirent des marques

L’échange d’information, de document et de contenu en tout genre par l’envoi d’e-mail est devenu aujourd’hui un geste quotidien, que nous nous situons dans la sphère professionnelle ou bien personnelle. En France, les internautes disposent en moyenne de 2,1 adresses e-mail, selon l’étude SNCD 2015. La démocratisation de l’utilisation des smartphones et des objets connectés de manière générale a accéléré le phénomène, avec une connexion ininterrompue à ses boîtes de réception.

Quelques chiffres

Selon l’Institut de recherche The Radicati Group, en 2015, il s’échangeait dans le monde 205 milliards d’e-mails… par jour, sans compter les spams. Sur l’ensemble de l’année, c’est près de 75 000 milliards de courriers électroniques échangés. Les perspectives sont à la croissance et la projection pour 2019 est de 246 milliards d’e-mails échangés par jour. Des chiffres qui ont de quoi donner le tournis.

Des solutions complémentaires qui misent sur le collaboratif

Si nous nous concentrons sur l’environnement professionnel, même si des alternatives existent, notamment avec l’émergence des réseaux sociaux et des outils collaboratifs dédiés, l’e-mail demeure un moyen de communication et d’échange central de nos entreprises. Malgré la montée en puissance des réseaux sociaux, ceux-ci demeurent un complément à l’e-mail et restent dans une logique d’utilisation de la vie personnelle pour la plupart des utilisateurs. De plus en plus de solutions collaboratives sont aussi développées par les éditeurs, misant sur le Réseau Social d’Entreprise (RSE) avec un réel objectif de réduire l’émission du nombre d’e-mails. Ces outils en forte progression aujourd’hui intègrent notamment des fonctionnalités de discussion en ligne et de travail collaboratif facilitant l’échange de données ou d’information. Néanmoins, l’impact sur la réduction de l’envoi d’e-mail reste limité et difficilement mesurable.

Éduquons nos pratiques

L’éducation des entreprises quant à l’utilisation efficace de l’e-mail est encore insuffisante. On rencontre trop régulièrement des flux de discussion mêlant parfois des groupes importants de destinataires et où le contenu informatif est dénué de toute substance. Dans de très nombreux cas, une conversation directe ou téléphonique se montrera bien plus efficace pour se transmettre de l’information et peut éviter quelques écueils liés à l’interprétation du ton qui peut être perçu à travers un e-mail. C’est pourquoi aussi la rédaction compte pour beaucoup. Il appartient à l’entreprise de réfléchir et de voir comment intégrer l’utilisation de l’e-mail comme outil de travail et non pas en outil de substitution sociale.

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